Comme l’artisan, je viens d’écrire, alors si vous désirez gouter, c’est du pain frais, fait avec amour.

 

 Il est précieux à mes yeux, je souhaite qu’il vous nourrisse de joie et vous donne du bonheur. L’inspiration vient d’un dimanche avec des êtres aimés, que cela leur apporte  joie et conscience profonde de ce qu’ils font à l’instant, en leur donnant la force de partager leur sensibilité.

 

Je suis cette réalité 

 

D’illusion en illusion, dans cette vie effrénée, toujours courir, parfois premier, parfois dernier et si même cela n'avait jamais existé ?

« La voix du milieu, écoute ton cœur » qu’il criait le plus grand gardien de mon âme égarée, mais je ne pouvais l’écouter : l’envie, l’oubli comme moteur.

Cette course je l’ai mené contre moi, contre ma nature, il me fallait pour cela un déclic, la conscience de la mort dans ma chair allait œuvrer.

Enfin la souffrance était venue pour me parler et me dire de prier, ce cri intérieur, de me relier à Soi et d’écouter ma douleur exprimée.

La surprise et le cadeau furent considérables, ils m’ont appris à m’aimer et à considérer la souffrance de l’ensemble des êtres animés sur cette terre et dans l’immensité non considérée.

De m’éveiller à la beauté et à la joie de tout être près de moi au-delà de l’image qu’il donnait, alors mon âme s’est rélevée et je me suis mis à aimer la réalité insoupçonnée de la vie, ici incarnée.

Mon rôle, mon utilité ordinaire et élevé s’est éclairé : servir et accompagner de mes mains, de mon cœur, un instant présent, tout être égaré éloigné de son corps, de son esprit, de sa nature profonde à libérer.

C’est cette liberté intérieure qui permet de se réaliser, elle est un secret du trésor de la vie, alors conjuguons et chantons cette réalité au présent :

« Oui, je suis cette réalité et vous êtes aussi cette réalité que vous créez alors créez, osez la liberté et l’action considérée ! »

Elles sont les sources du bonheur oublié et donne le pouvoir bienveillant d’aimer, de pardonner à soi et à la vérité des êtres égarés.

Respirons la journée.

Henri.

 

"Prière de vie"

 

Heureux comme le printemps, fier comme l’hiver

Doux comme l’automne, chaud comme l’été

Je suis le jour, la nuit, le mois, l’année

Acceptant le mouvement des saisons de ma vie

L’orage et le soleil surgissent et je rie

Calme je suis, calme je vie.

Mon corps me dit, je le guéri, l'adouci en ami

Le mental me dit je choisi, je ne suis  pas lui

Pour laisser place à une âme nettoyé

J’agis ici, dans le cycle de l’éternité

 

Henri